
La Mèche propose des transmissions sous différents formats :
un entrainement régulier professionnel ouvert aux amateur·ices : Le FIL
des cours réguliers et stages pour différents publics
des actions de médiation culturelle en partenariat avec les structures culturelles, scolaires, centre sociaux, hôpitaux, EPHAD...
Les cours réguliers et stages en cours :


Les cours réguliers et stages passés :


Nos approches pédagogiques
Actions de médiation
Liselotte
Il me semble que l'enseignement (comme toute autre chose ;) est une question d'équilibre subtil. Il s'agit de trouver le juste milieu entre occuper l'espace sans être trop impressionnante, parler suffisamment fort et clairement sans être autoritaire, rester ancrée dans ma position d'enseignante sans se laisser aller à des jeux de pouvoir avec les élèves... Mais ce qui me vient d'abord à l'esprit quand je pense à l'enseignement, c'est le principe de l'improvisation structurée. Je prépare mes cours mais je ne peux pas savoir à l'avance ce que le moment m'amènera à dire en détails, car cela dépend beaucoup des participant·es et de ce que je devrai mentionner pour les aider au mieux à ce moment-là. Je considère que mon rôle est de faciliter une expérience de mouvement, mais aussi une découverte. En tant que pédagogue, je suis certes celle qui fournit les outils (en m'appuyant sur mon expérience de langages gestuels spécifiques, sur la manière dont je les ai intégrés à travers la pratique et comment j’incarne leurs connaissances) mais je suis au service de l’expérience individuelle et collective du groupe au moment du cours.
Je pense que ce qui est passionnant dans l'enseignement, c'est de voir l'enthousiasme des gens qui découvrent quelque chose qu'ielles n'avaient jamais ressenti auparavant, ou qui font quelque chose qu'ielles ne pensaient pas pouvoir faire. Il me semble donc important de permettre à chacun·e d'apprendre à son propre rythme, afin que le sentiment de découverte survienne au moment opportun, et non pas avec une sensation de travail forcé qui peut être très néfaste pour le corps. Il est important pour moi d'essayer d'amener les gens à développer une conscience de leur organisme sur laquelle ils peuvent s'appuyer et décider « je peux faire cela maintenant » ou « je ne peux pas faire cela maintenant ». De cette manière, l'apprentissage et la réussite deviennent libérateurs et ne sont pas imposés de l'extérieur.
Yas
Je relie beaucoup l’enseignement à la notion de facilitation : une posture d’implication non autoritaire mais qui donne une direction et outille. C’est aussi pourquoi je suis très intéressée par la transmission de l’improvisation comme technique, car c’est un espace de jeu infini, univers, philosophie. Au sein des différents contextes dans lesquels j’interviens et auxquels je m’adapte, je cherche à transmettre en tout cas du goût pour la recherche et avant tout de la curiosité pour le corps dans sa multiplicité. J'aime amener à une plongée dans le corps, ses physicalités, ses mécanismes, ses incarnations ainsi que dans les imaginaires, les émotions qui peuvent en émerger. J’ai à cœur de partager ma posture de pédagogue qui outille en restant aussi apprenante. L’espace du jeu et de la curiosité est crucial pour moi, avec soi, avec autrui, avec l’espace-environnement dans lequel on évolue. Je mets l’accent sur la dimension communautaire de la danse : je connecte souvent une exploration individuelle à celles qui l’entourent : on se voit, se soutient, entre en contact, on s’inspire mutuellement, on partage l’énergie, l’espace.
Pour moi enseigner c’est avoir le privilège d’être témoin d’une (re)connexion intime d’individus avec leurs corps, désirs, peurs, appréhensions, idées, choix : assister à ces moment de dévouement pour ces temps de mouvements partagés, collectifs et individuels, a une dimension sensible et politique. Ce qu’il se passe dans ces espaces de permissivité, d’autorisation, sont d’après moi des clefs et outils qui se répercutent ensuite au-delà de l’espace de la pratique de la danse.
Julien
Très tôt impliqué dans l’animation, puis la direction de colonies de vacances et la formation d'animateur, je découvre le cirque comme une nouvelle manière de transmettre des valeurs de partage et “d'être ensemble”. Je découvre aussi pour moi même un espace de soin et d’écoute. Après un passage par la compétition dans le milieu sportif (plutôt dur pour le corps), le cirque transforme ma perception, avec une attention plus poussée sur la qualité du mouvement, l’écoute des besoins, le repos, la respiration et les émotions.
Mes bases dans l’animation et la transmission sont d'abord inspirées des outils de l'Éducation Populaire. L’inclusivité, l’équité, la justice, l'émancipation par la rencontre de la diversité des êtres et des pratiques, la coopération, sont autant de valeurs qui traversent ma pratique pédagogique. Le cirque est un moyen d’ouvrir le rapport à l’autre, de pratiquer ensemble, de permettre à des individus de se sentir faire partie d’un corps collectif tout en jouant et en portant “sur scène” ses particularités, se sentir responsable de soi et de l’autre dans la pratique et plus largement dans des manière d’être ensemble. Ce sont ces éléments qui motivent et animent ma joie d’organiser des projets pédagogiques, autant dans une école de cirque dont j’ai eu la direction pédagogique pendant 4 ans que dans des projets spécifiques : cours de cirque à l’année, voyage et tournée internationale avec des groupes d’adolescents en festival pour jouer leur spectacles ou aujourd’hui en étant membre du collectif La Mèche.
Au fil des années ma pratique se transforme, et moi-même je prends des directions plus marquées en tant qu’artiste de cirque mais aussi performeur / danseur. Je découvre le Contact Improvisation et la danse comme une brèche de plus vers la compréhension du corps, du soin et du collectif. Tout en restant fidèle aux éléments cités plus haut, je découvre un univers qui théorise au sein même de sa pratique, qui échange, qui ouvre la parole et le corps : au consentement, à l’inclusivité, au soin, aux manières d’entrer en relation, au toucher, au groupe et aux manières d’envisager le collectif. Au contact de mes acolytes Anne-Gaelle Thiriot, Yas Lammler et Liselotte Singer, impliquées de longue date dans l’univers de la danse et du Contact Improvisation, je m'enrichis de leurs savoirs et pratiques.
Anne-Gaëlle
Mon approche de la transmission et de l’enseignement est fortement influencée par le fait que depuis plus de 20 ans, je travaille régulièrement avec des groupes dits “inclusifs” ou en “mixability”, professionnels ou non.
Ma pédagogie part du principe qu’il n’y a pas de corps idéal pour la danse et qu’il y a un·e danseur·euse unique et singulièr·e en chacune de nous. Je pense que la technique peut aider à magnifier cet·te danseur·euse, en accord avec les désirs de la personne : en élargissant sa palette de mouvement, en allant au-delà de ses biais ou de ses habitudes et en lui permettant d’éviter les blessures.
La force de la danse c’est aussi de savoir être en nombre. Les dynamiques de groupe et les capacités de communication font pour moi partie du développement d’une technique. Bien que j’apprécie la discipline et la rigueur que l’on trouve dans des pédagogies plus traditionnelles de la danse, des références que je trouve intéressantes sont le travail depuis plus de 30 ans de Candoco Dance Company, de Sasha Waltz, de Punchdrunk, plus localement de L’Autre Maison, de la Cie des Corps Parlants, les jams de Contact Improvisation, les événements auto-gérés, les outils de l’activisme féministe en mixité ou non-mixité choisie, la technique de Passing Through de David Zambrano, les sessions de hip-hop, les Viewpoints d’Anne Bogarts, les choeurs de mouvement de Rudolf Laban et la méthode Feldenkrais. J’étudie, dissèque, observe et picore de ces matériaux pour construire et créer une expérience d’apprentissage que je souhaite dynamique, pleine de plaisir et de focus, et nourrissante.
2026 – Ateliers de danse inclusive à l’I.M.E. du Mont Riant par Yas Lammler et Anne-Gaëlle Thiriot Les ateliers avec l’I.M.E vont donner lieu à une performance avec les enfants du centre en juin 2026.
2023 – Ateliers STYX avec une classe Ulysse du collège Jean Moulin, en partenariat avec Le Festival de Marseille
2023 – Atelier de danse et création vidéo avec Les étudiants de la Ciné Fabrique, Marseille


La Mèche propose des transmissions sous différents formats :
un entrainement régulier professionnel ouvert aux amateur·ices : Le FIL
des cours réguliers et stages pour différents publics
des actions de médiation culturelle en partenariat avec les structures culturelles, scolaires, centre sociaux, hôpitaux, EPHAD...
Les cours réguliers et stages en cours :


Les cours réguliers et stages passés :


Nos approches pédagogiques
Liselotte
Il me semble que l'enseignement (comme toute autre chose ;) est une question d'équilibre subtil. Il s'agit de trouver le juste milieu entre occuper l'espace sans être trop impressionnante, parler suffisamment fort et clairement sans être autoritaire, rester ancrée dans ma position d'enseignante sans se laisser aller à des jeux de pouvoir avec les élèves... Mais ce qui me vient d'abord à l'esprit quand je pense à l'enseignement, c'est le principe de l'improvisation structurée. Je prépare mes cours mais je ne peux pas savoir à l'avance ce que le moment m'amènera à dire en détails, car cela dépend beaucoup des participant·es et de ce que je devrai mentionner pour les aider au mieux à ce moment-là. Je considère que mon rôle est de faciliter une expérience de mouvement, mais aussi une découverte. En tant que pédagogue, je suis certes celle qui fournit les outils (en m'appuyant sur mon expérience de langages gestuels spécifiques, sur la manière dont je les ai intégrés à travers la pratique et comment j’incarne leurs connaissances) mais je suis au service de l’expérience individuelle et collective du groupe au moment du cours.
Je pense que ce qui est passionnant dans l'enseignement, c'est de voir l'enthousiasme des gens qui découvrent quelque chose qu'ielles n'avaient jamais ressenti auparavant, ou qui font quelque chose qu'ielles ne pensaient pas pouvoir faire. Il me semble donc important de permettre à chacun·e d'apprendre à son propre rythme, afin que le sentiment de découverte survienne au moment opportun, et non pas avec une sensation de travail forcé qui peut être très néfaste pour le corps. Il est important pour moi d'essayer d'amener les gens à développer une conscience de leur organisme sur laquelle ils peuvent s'appuyer et décider « je peux faire cela maintenant » ou « je ne peux pas faire cela maintenant ». De cette manière, l'apprentissage et la réussite deviennent libérateurs et ne sont pas imposés de l'extérieur.
Yas
Je relie beaucoup l’enseignement à la notion de facilitation : une posture d’implication non autoritaire mais qui donne une direction et outille. C’est aussi pourquoi je suis très intéressée par la transmission de l’improvisation comme technique, car c’est un espace de jeu infini, univers, philosophie. Au sein des différents contextes dans lesquels j’interviens et auxquels je m’adapte, je cherche à transmettre en tout cas du goût pour la recherche et avant tout de la curiosité pour le corps dans sa multiplicité. J'aime amener à une plongée dans le corps, ses physicalités, ses mécanismes, ses incarnations ainsi que dans les imaginaires, les émotions qui peuvent en émerger. J’ai à cœur de partager ma posture de pédagogue qui outille en restant aussi apprenante. L’espace du jeu et de la curiosité est crucial pour moi, avec soi, avec autrui, avec l’espace-environnement dans lequel on évolue. Je mets l’accent sur la dimension communautaire de la danse : je connecte souvent une exploration individuelle à celles qui l’entourent : on se voit, se soutient, entre en contact, on s’inspire mutuellement, on partage l’énergie, l’espace.
Pour moi enseigner c’est avoir le privilège d’être témoin d’une (re)connexion intime d’individus avec leurs corps, désirs, peurs, appréhensions, idées, choix : assister à ces moment de dévouement pour ces temps de mouvements partagés, collectifs et individuels, a une dimension sensible et politique. Ce qu’il se passe dans ces espaces de permissivité, d’autorisation, sont d’après moi des clefs et outils qui se répercutent ensuite au-delà de l’espace de la pratique de la danse.
Julien
Très tôt impliqué dans l’animation, puis la direction de colonies de vacances et la formation d'animateur, je découvre le cirque comme une nouvelle manière de transmettre des valeurs de partage et “d'être ensemble”. Je découvre aussi pour moi même un espace de soin et d’écoute. Après un passage par la compétition dans le milieu sportif (plutôt dur pour le corps), le cirque transforme ma perception, avec une attention plus poussée sur la qualité du mouvement, l’écoute des besoins, le repos, la respiration et les émotions.
Mes bases dans l’animation et la transmission sont d'abord inspirées des outils de l'Éducation Populaire. L’inclusivité, l’équité, la justice, l'émancipation par la rencontre de la diversité des êtres et des pratiques, la coopération, sont autant de valeurs qui traversent ma pratique pédagogique. Le cirque est un moyen d’ouvrir le rapport à l’autre, de pratiquer ensemble, de permettre à des individus de se sentir faire partie d’un corps collectif tout en jouant et en portant “sur scène” ses particularités, se sentir responsable de soi et de l’autre dans la pratique et plus largement dans des manière d’être ensemble. Ce sont ces éléments qui motivent et animent ma joie d’organiser des projets pédagogiques, autant dans une école de cirque dont j’ai eu la direction pédagogique pendant 4 ans que dans des projets spécifiques : cours de cirque à l’année, voyage et tournée internationale avec des groupes d’adolescents en festival pour jouer leur spectacles ou aujourd’hui en étant membre du collectif La Mèche.
Au fil des années ma pratique se transforme, et moi-même je prends des directions plus marquées en tant qu’artiste de cirque mais aussi performeur / danseur. Je découvre le Contact Improvisation et la danse comme une brèche de plus vers la compréhension du corps, du soin et du collectif. Tout en restant fidèle aux éléments cités plus haut, je découvre un univers qui théorise au sein même de sa pratique, qui échange, qui ouvre la parole et le corps : au consentement, à l’inclusivité, au soin, aux manières d’entrer en relation, au toucher, au groupe et aux manières d’envisager le collectif. Au contact de mes acolytes Anne-Gaelle Thiriot, Yas Lammler et Liselotte Singer, impliquées de longue date dans l’univers de la danse et du Contact Improvisation, je m'enrichis de leurs savoirs et pratiques.
Anne-Gaëlle
Mon approche de la transmission et de l’enseignement est fortement influencée par le fait que depuis plus de 20 ans, je travaille régulièrement avec des groupes dits “inclusifs” ou en “mixability”, professionnels ou non.
Ma pédagogie part du principe qu’il n’y a pas de corps idéal pour la danse et qu’il y a un·e danseur·euse unique et singulièr·e en chacune de nous. Je pense que la technique peut aider à magnifier cet·te danseur·euse, en accord avec les désirs de la personne : en élargissant sa palette de mouvement, en allant au-delà de ses biais ou de ses habitudes et en lui permettant d’éviter les blessures.
La force de la danse c’est aussi de savoir être en nombre. Les dynamiques de groupe et les capacités de communication font pour moi partie du développement d’une technique. Bien que j’apprécie la discipline et la rigueur que l’on trouve dans des pédagogies plus traditionnelles de la danse, des références que je trouve intéressantes sont le travail depuis plus de 30 ans de Candoco Dance Company, de Sasha Waltz, de Punchdrunk, plus localement de L’Autre Maison, de la Cie des Corps Parlants, les jams de Contact Improvisation, les événements auto-gérés, les outils de l’activisme féministe en mixité ou non-mixité choisie, la technique de Passing Through de David Zambrano, les sessions de hip-hop, les Viewpoints d’Anne Bogarts, les choeurs de mouvement de Rudolf Laban et la méthode Feldenkrais. J’étudie, dissèque, observe et picore de ces matériaux pour construire et créer une expérience d’apprentissage que je souhaite dynamique, pleine de plaisir et de focus, et nourrissante.
Actions de médiation
2026 – Ateliers de danse inclusive à l’I.M.E. du Mont Riant par Yas Lammler et Anne-Gaëlle Thiriot Les ateliers avec l’I.M.E vont donner lieu à une performance avec les enfants du centre en juin 2026.
2023 – Ateliers STYX avec une classe Ulysse du collège Jean Moulin, en partenariat avec Le Festival de Marseille
2023 – Atelier de danse et création vidéo avec Les étudiants de la Ciné Fabrique, Marseille

Pour la fête du training marseillais 2025, le Collectif B et La Mèche se sont rassemblés afin de célébrer et de soutenir l’organisation des trainings réguliers en danse que les deux associations mènent sans soutien économique depuis plusieurs années. Cette soirée permet aux adhérent.es, bénévoles et plus largement communautés de danseur.euses et artistes du spectacle vivant de Marseille de se rencontrer lors d’un évènement festif et nous permet de dégager des fonds pour nos associations respectives.
Visant à continuer à mettre Marseille sur la carte de la danse contemporaine au niveau national et international tout en gardant une accroche locale, la fête du 30 Mai 2025 a eu lieu grâce à l’accueil de SOMA, lieu de création et bar, espace emblématique du Cours Julien et en plein cœur de Marseille.

Yas Lammler danse, chorégraphie, performe, enseigne et recherche entre danse contemporaine, improvisations, acrobaties et autres curiosités.
Diplômée de sciences politiques et praticienne de shiatsu, son travail se base sur l’art en espace public, le contact, l’improvisation et l’espace entre, mais surtout le JEU, dans une approche radicale féministe et queer. Formée à l’ISDAT puis à Varium et Performact, Yas continue d’adopter une posture de curiosité et d’apprentissage permanent pour différents styles de danses, techniques vocales (chant, ventriloquie, texte) et physiques et nourrit ainsi son intérêt pour la pédagogie. Elle enseigne le contact-improvisation et le partnering, l’improvisation, ainsi que la danse contemporaine (floorwork, acrobaties, etc).
Elle travaille comme interprète pour et avec des artistes tels que Tino Sehgal, Samuel Matthieu, Doris Uhlich, Adel El Shafey. Et s’investit dans plusieurs projets chorégraphiques pour l’espace public ou non dédié et à dimension participative avec Arnaud Pirault, Mathilde Monfreux, et la compagnie SUPERSUEURS.
Convaincue de la puissance du collectif, de l’entraide et de l’autogestion, elle s’engage dans différents projets militants : tels que la rénovation d’une châtaigneraie dans la Vallée de la Roya, l’organisation et l’animation de vacances autogérées aux alentours de Marseille. Elle vient faciliter et organiser de nombreux espaces de transmissions et de recherches autour de la danse pour professionnels et amateurs, au sein de la Mèche, du collectif B, ou de groupes de recherches.
crédit photo : J.C. Sanchez

Anne-Gaëlle Thiriot est une danseuse chorégraphe et pédagogue basée à Marseille depuis Octobre 2020. Titulaire d’une licence en géologie et d’une maîtrise en Activité Physique Adaptée, elle s’est formée en danse à Trinity Laban au Royaume Uni, où elle a ensuite collaboré pendant 12 ans comme danseuse et co-créatrice avec de nombreuses compagnies (Exit Map, h2dance, Joe Moran, Noa Zamir, etc.), ainsi qu’artiste associée avec Candoco Dance Company et co-chercheuse / performeuse avec Nancy Stark Smith.
Son travail est influencé par le Contact Improvisation qu'elle pratique depuis 2001, la technique release, la choréologie (principes et pratique de Rudolf Laban), l’imagerie somatique, l’architecture et la chorégraphie sociale. Ces dernières années, elle s’investit dans plusieurs projets chorégraphiant de grands groupes et le paysage.
Nerd et pleine de goût pour la rencontre avec l’autre et sa diversité, elle célèbre le “female gaze”, la diversité, les singularités qui font communauté. Au Royaume Uni elle co-chorégraphie TEAM WITH NO NAME avec l'artiste britannique Kimberley Harvey et FEAR en 2024 avec Annie Pui Ling Lok et Juan Ayala. Sur Marseille, elle collabore avec Mathilde Monfreux, Andrew Graham, Fanny Soriano et Gilles Viandier sur Marseille, en plus de ses activités au sein de La Mèche. Elle y développe en ce moment le projet chorégraphique STRANGER. Elle est également praticienne certifiée de la méthode Feldenkrais et en donne des séances individuelles d’intégration fonctionnelle.
crédit photo : Adeline Thiriot

Liselotte Singer travaille dans les champs des pratiques somatiques, de l'improvisation et de la création en danse contemporaine. Elle est diplômée de la licence « Danse, Contexte, Chorégraphie », HZT, Berlin où elle a vécu entre 2012 et 2021. Elle a aussi obtenu un Master en danse à Paris 8 en 2023, sous la direction d'Isabelle Ginot: "Penser la tactilité participative à partir de l'œuvre chorégraphique "SIMPLE ACTION" de Yasmeen Godder".
À côté d’un travail en tant que chorégraphe, assistante et interprète (pour et avec Barbara Berti, André Uerba, Emily Ranford, Maria F. Scaroni, Tino Sehgal, Mathilde Monfreux, Dasha Sedova, la Mèche collectif … et en solo), elle s’investit de manière importante dans des espaces de recherche et de transmission collectifs. Son cheminement de vie est un dialogue continu entre sa pratique et une posture sociale et elle apprend de manière immersive par toutes les approches possibles.
Par la sensation, le groove et la méditation elle explore et guide d’autres dans des connaissances anatomiques, psychosomatiques et relationnelle ; elle cherche tout autant à faire imploser son expérience de corps et de perception que de créer des chemins entre les corps, leurs vécus et leurs représentations.
Confirmant un engagement social éthique et de soin, depuis 2022 elle transmet le Yoga et Le Contact Improvisation à un large public à Marseille et elle s'est formée avec l'Omphale (Catherine Hossenlop) à la Thérapie Crânio-Sacrée Biodynamique*, une forme d'ostéopathie non intrusive avec une approche centrée sur l’accompagnement vers la résolution des traumatismes. Elle pratique aujourd’hui en cabinet.
singerliselotte.wixsite.com/handsin
crédit photo : Pauline Beau Djilas

Julien Dégremont est un joueur performeur, inspiré de la danse et du cirque. Il compose avec des matières telles que la verticalité, la suspension (travail sur corde, escalade, installations aériennes), des matériaux (planches et cordes). Il pratique les équilibres sur les mains et nourrit un travail de partnering alliant portés acrobatiques et contact-improvisation.
Il commence son chemin en tant que pédagogue dans une petite école de cirque dont il prend la direction avant d’aller se former plus spécifiquement aux équilibres sur les mains et aux portés acrobatiques. Il écrit ses premiers spectacles qui mêlent danse, cirque et aérien. Il arpente l’espace public et la salle, comme le travail de groupe, de duo et le solo. Sa pratique du corps et du mouvement se déplace vers des formes dansées, allant du partnering aux équilibres sur les mains, au floorwork et à l’usage d’objets.
En tant qu’interprète cirque/danse, ou assistant chorégraphe, il collabore avec les compagnies Malaxe, Willi Dorner, Itinerrances, 2B2B, ViaLuni, Solsikke, DesUnvolt. Il accompagne le travail pédagogique des compagnies Libertivore, Le Détachement International du Muerto Coco et La Mèche. En parallèle de son travail d’artiste, il s’investit en tant que régisseur général, machiniste et rigger avec la Cie Libertivore (Hêtre, Phasme, Faune, Phosphène) et avec le Collectif Maison Courbe pour le spectacle Le Bruit de Pierres. Plus récemment c’est l’écriture qui pique sa curiosité et l'amène à écrire du texte pour la future pièce Avide Habitat avec Yas Lammler et le Collectif La Mèche.